Blog Sonmudo

Passage de DAN 2021

Posté le mai 6, 2021 dans Actualités, Blog Sonmudo, La pratique

L’examen de dan aura lieu le samedi 26 juin si possible : Salle du Berjean Escalquens pour les « locaux » et les présentsEn vision zoom enregistré pour ceux qui sont loin Ordre de passage : 1er dan samedi matin de 10h à 12h2eme dan et 3eme dan de 14h à 16h30  Jury composé de : Maitre Frédéric FoubertMaitre Théo Beilé Les éléments seront envoyés en Corée. Les résultats ne seront surement donc pas rendus avant fin juillet Préparation au Dan : Il faut être à jour de sa licence EFES de la saison en cours (15€ à l’ordre EFES) avoir son passeport SMD à jour. Avec les docs joints à remplir, il faut: une copie de sa piece d’identitéune photo d’identitéevotre dissertation sur le sujet choisi en Anglais et ou coréen. (Aide dans le doc « aide prépa »)Pensez éventuellement  au chèque de commande de votre ceinture (20€-chèque ou RIB ci joint)la tenue Dobock est obligatoire pour le passage (si soucis, voir votre club et il nous reste des vestes et des ceintures grises). Et pour tous les candidats: merci de rendre le dossier complet avant le 30 mai. Envois par la poste recommandé à Sonmudo France Fréderic Foubert 6 chemin de Michard31570 Préserville-  Francetel +33 620 632 068 Le document « membership application »  est a remplir par les candidats au 1er  Dan uniquement  62 euros d’inscription pour le Premier dan + 20 euros pour l’adhesion membership a la fédération mondiale Les montants pour les autres dan sont dans le document joint Salutations zen et amicales NB: les examens de fin de formation instructeur seront suivant le même principe  iban_ECOLE_FRANCAISE_ET_EUROPEENNE_DE_00020141301-1Télécharger dan-montant-et-sujetset-traduc-1Télécharger aide-prepa-grade-1er-dan-1Télécharger aplication-for-sunmudo-dan-test1-1Télécharger 심사지원서001-1Télécharger 입회원서-영문-개정001-1Télécharger...

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Wonhyo (essence et histoire de l ‘origine du sonmudo) – Épisode 6 – L’empreinte de la pensée de Wonhyo pour notre époque

Posté le juin 17, 2020 dans Blog Sonmudo

1. L’esprit de Wonhyo Un éternel présent.Wonhyo était plus qu’un moine bouddhiste renommé. II était aussi un philosophe inspiré, un érudit accompli et un auteur prolifique. Il a joué un rôle important en faisant du bouddhisme la religion nationale de Silla. Il a établi une tradition profonde d’érudition encore admirée de nos jours par des érudits et des philosophes modères contemporains.Ses écrits peuvent se diviser en plusieurs sous-thèmes :– Hwajaeng,-Terre Pure,-Le ventre de Bouddha,-la Fleur Ornement-et l’Esprit UnTous ces thèmes sont inters connectés. Ses croyances n’étaient pas séparées de sa manière de vivre. Ses actions de non-contrainte et son empathie exprimaient encore plus clairementune passerelle entre le passé et le présent. C’est que les problèmes et les conflits auxquels Maitre Wonhyo faisait face, en Silla, il ya 1300 ans, sont également présents à l’époque moderne.Wonhyo est né en 617, quatre-vingt-dix années exactement, après la reconnaissance du bouddhisme comme religion officielle en Silla. À cette époque-là, le bouddhisme était utilisé par le gouvernement comme un moyen de développement du pays et pour faire avancer la cause de l’unification nationale. Situé dans la partie sud de la péninsule coréenne, Silla était traditionnellement une société fermée et socialement conservatrice, évitant soigneusement l’influence des autres cultures Le bouddhisme est entré très difficilement en Silla. On trouve même des comptes rendus de la mise à mort des missionnaires bouddhistes de Koguryo, Chongbang et Myolkuja. La reconnaissance officielle du bouddhisme par le roi Pophung, n’arriva qu’après le martyr du moine Ichadong, membre de la famille royale de Silla. Et pourtant, cela se passait 150 ans après la reconnaissance du bouddhisme par Koguryo et Paekche, les deux autres anciens royaumes de la péninsule coréenne. Une fois accepté, son développement fit l’objet de la part du gouvernement royal d’un zèle étonnant. En 529, en la 10me année de son règne, le roi Pophung fit proclamer un édit national interdisant de tuer les animaux. Le roi Chinhung, successeur au trône de Pophung, encouragea son peuple à recevoir les ordres sacrés et à devenir moines. Le pays se lança aussi dans la construction de plusieurs grands temples, tels Hwangnyongsa et Chiwonsa, et invita des religieux renommés de Silla et de l’étranger à donner des conférences et à prendre part à des cérémonies religieuses. En ce temps-là, Silla avait formé un corps d’élite, connu sous le nom de Hwarangdo, qui avait pour but de former des jeunes gens compétents pour le service du pays. Le bouddhisme fut utilisé pour apporter à leur formation, une dimension spirituelle. Pendant cette période initiale, on pouvait reprocher au bouddhisme de Silla de mettre trop en avant le développement national, et non ce qui devrait être considéré comme la pratique du vrai bouddhisme. Et cela particulièrement, parce que les motifs séculiers de l’Etat ne correspondaient pas toujours à la foi bouddhique. De plus, après l’introduction en Corée de nombreuses sectes et écoles bouddhiques, le bouddhisme de Silla était confronté au défi de synthétiser et d’harmoniser les doctrines variées qui souvent s’opposaient les unes aux autres. Alors que les éléments de base de la philosophie bouddhiste s’appliquent universellement à tous, il existe de nombreuses écoles de pratique, où des enseignements différents s’adressent à des individus variés à des niveaux spirituels différents. Ainsi, on trouve dans le bouddhisme de nombreux écrits chacun apportant des réponses différentes à la même question. Cette diversité à l’intérieur du bouddhisme a donné lieu, naturellement, à des controverses entres écoles diverses, et cela contribue à rendre la compréhension difficile pour les gens ordinaires.Wonhyo considérait tous ces problèmes comme les siens. Il essaya de les résoudre les uns après les autres et établit une...

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zen…en coréen,seon

Posté le mai 23, 2020 dans Blog Sonmudo

image d’epinal associé à un certain esthétisme fondé sur le noir et blanc et les lignes épurées… En réalité le mot zen = méditation. Du sanscrit Dhyâna ; désigne l’état méditatif dans le bouddhisme indien. Devenu d’abord T’chan en chine. Au delà des différences de pratique d’un pays à l’autre il existe un corps de texte et de principes. le MAHAYANA ;LES VŒUX DE BODHISATTVA la nature de bouddha et l’idée de l’éveil .le zen ou seon relève du développement de soi, d’une expérience pratique qui permet de regarder la vie en face ,faire preuve de plus de sagesse et de compassion dans ses actes. On y parvient en apprenant le non-acte.Le Mahayana ou Grand VéhiculeLes grandes écoles zen et le Sonmudo appartiennent à cette tradition. C’est un mouvement large qui réunit différentes approches de la recherche spirituelle.Le zen n’est pas réservé à la communauté monastique. Il s’adresse également aux laïcs.Tout le monde peut suivre cette voie quelque soit son statut, sa religion, sa croyance, ses connaissances. Le bouddhisme du Mahayana se caractérise par l’idéal du bodhisattva.(c’est l’être qui se destine à l’éveil.)Il pratique les six paramitas-générosité-moralité-patience-effort-méditation-sagesseParamita : qui atteint l’autre rive. Est souvent traduit par « perfection ». En cultivant les 6 vertus on atteint l’autre rive- celle de la délivrance. Ceux qui se consacrent à cette vie de pratique font ce qu’ils appellent les 4 grands vœux. C’est psalmodié au début et à la fin des cérémonies bouddhistes. C’est un peu le fondement le « béaba » de la pratique. Si innombrables soient les êtresDoués de sentiment, je fais le vœuDe les sauver tous.Si inépuisables que soient les passions,Je fais vœu de les détruire.Si incommensurable que soient les saintes doctrines, je fais vœu de les étudier. Si inimitables que soient les voies de bouddha, je fais vœu de les accomplir. Dans le zen compassion rime avec sagesse .les 2 sont indissociables. La compassion est donc la manifestation d’une intention a la fois désintéressée et sage. Agir ave compassion c’est être à l’écoute des besoins d’autrui et avoir conscience de ses propres limites.N me dit souvent –oui mais c’est très égoïste de s’asseoir et de méditer ; je réponds qu’il faut d’abord et en permanence s’écouter et s’étudier pour pouvoir se tourner vers les autres et donner.LA NATURE DE BOUDDHADans cette forme du zen le sutra de l’avatamsaka est très influant. il est dit que tous les êtres sensibles sont des bouddhas et que tous les bouddha sont des êtres sensibles. Par ailleurs « le bouddha est l’esprit, l’esprit est le bouddha. »…Le zen réfute l’idée que l’éveil est un état quasi inaccessible. Cette vision est trop décourageante pour celui qui souhaite entreprendre cette quête.Considérons l’instant présent. Développons, aiguisons nos sens. Le zen n’a pas pour but de transformer l’individu en idéal parfait mais plutôt de l’aider à vivre ce qu’il est et ce qu’il peut devenir dans ses moments de grandeur, d’élévation. Même Mère Térésa avait ses failles, .ses faiblesses, ses doutes, ses envies mais elle était dotée d’une immense compassion. Les voiles de l’attachement ne seront jamais levés. Mais à travers une pratique régulière, graduelle on peut avancer sur la voie du zen. Le résultat n’est pas garanti. Il est aussi facile de dire qu’il faut lâcher prise qu’il est difficile d’y parvenir. Dans la tradition zen il est souvent fait mention de l’éveil. Il ne faut pas y penser dans la pratique. Ça viendra ou pas. C’est comme un poisson qui cherche l’eau et se rend compte qu’il nage dedans. la pratique est basé sur un trépied : moralité, méditation, sagesse.Compassion envers soi d’abord. S’accepter...

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